Lundi 16 août 2010
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22:11
Mon paradis,
Je suis retourné,
Dans le village de mon enfance.
Petit hameau charentais,
Où tu venais jadis, en vacances.
Ta maison n’a pas supporté,
De ne plus te recevoir.
Elle se meurt blessée,
Par le chagrin, le désespoir.
Les fleurs de la prairie,
Sont Toujours aussi parfumées.
Ces senteurs, te souviens-tu chérie,
Sont celles de nos jeunes années.
A chaque coin de rue,
J’ai revu ta silhouette.
Tes légères tenues,
Qui me faisaient tourner la tête.
J’ai entendu tes rires,
Ton bel accent chantant.
Tu vois mon esprit chavire,
Pourtant cela fait si longtemps.
Le petit pont Fontaine
A conservé ce cœur,
Gravé pour toi ma Reine
Par amour, passion, ferveur.
La rivière coule paisible,
Ses ondes renvoient toujours ton image.
Tes yeux de braise illuminent,
Un délicieux visage.
Les peupliers argentés,
Bruissent de la même manière.
Que lorsqu’ils nous voyaient flirter,
Echanger des caresses légères.
J’avais rêvé qu’un jour,
Nous reviendrions tous les deux.
Unis par le même amour,
Revoir cet endroit merveilleux.
La vie nous a séparé,
Mais en ce lieu je te retrouve.
Ton image est partout ancrée,
Tu ne peux imaginer le bonheur que j ‘éprouve.
Si tu as encore le souvenir,
De ce petit village d’autrefois.
Mon amour tu dois y revenir,
Car lui aussi a besoin de toi.
Lutin G-P
Par Lutin
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Mercredi 12 mai 2010
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12
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/Mai
/2010
22:20
Douceurs exotiques,
Depuis longtemps je te surveille,
Pour moi, tu es une véritable merveille.
Le soleil te donne de belles couleurs ,
Le temps a su mettre tes courbes en valeur.
J’aimerais tellement qu’un jour tu sois à moi,
La nuit, je ne rêve qu’à ce moment là.
J’attends impatiemment que l’été,
Te donne suffisamment de maturité.
Enfin voilà l’instant béni,
Dans mes bras tu tombes, blottie.
Je défais, lentement, ta jolie robe verte,
Te voilà maintenant devant moi, offerte.
Je caresse ta peau douce, satinée,
Nul doute que sur moi, tu as un bel effet.
Tes rondeurs harmonieuses, parfaites ,
Mettent dans tous ses états mon cœur déjà en fête.
Je recherche sous ton auburn toison,
Tes petits orifices fragiles et ronds.
Après avoir forcé leur délicate ouverture,
Je m’abreuve des sucs conçus par la nature.
Je me délecte de ta chair blanche et tendre,
Jusqu’à l’ivresse, j’ai envie d’en reprendre.
Chère jolie noix de coco, merci pour ces saveurs
J’éprouve, grâce à toi, le plus grand des bonheurs.
Des douceurs tropicales tu es ma préférée,
De toi jamais, je ne pourrai me passer.
Lutin G-P
J’espère qu’en lisant ma prose,
Vous n’aviez pas imaginé autre chose.
Sinon, je suis désolé de vous avoir déçu.
Je vous promets que je ne le referai plus.
Lutin G-P
Par Lutin
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15
Vendredi 2 avril 2010
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/Avr
/2010
21:49
La fleur et le baiser,
Il était une fois un gentil baiser,
Qui ne savait où se poser.
Un été, une petite fleur,
Belle comme un cœur,
Déploya sa corolle,
Pour susciter une obole.
Le petit baiser s’approcha, timide,
Pour effleurer son pistil.
La petite fleur prit de belles couleurs,
En recevant ces lèvres pleines de douceur.
Elle ouvrit lentement ses pétales,
Oublia un instant qu’elle était une vestale.
Le baiser se déposa tendrement,
Avec de très doux sentiments.
Ils s’abandonnèrent au plaisir,
De voir se réaliser leurs désirs.
Ils furent quelque temps heureux,
Par cette union bénie des Dieux.
Mais l’automne implacable, éloigna la jolie fleur,
Vers d’autres baisers, d’autres passions, d’autres ardeurs.
Lutin G-P
Par Lutin
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31
Lundi 8 mars 2010
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/Mars
/2010
21:56
La maison
abandonnée,
Une petite maison,
Aux tuiles rouges et volets bleus,
Une petite maison,
Située dans une jolie banlieue.
J’ai longtemps
abrité,
Une famille
unie.
Trois générations
soudées,
Dans la joie
épanouies.
J’ai gardé
incognito,
Des amours
interdites.
Etouffé des
sanglots
De nouvelles
maudites.
J’offrais un beau
jardin,
Bordé d’allées en
fleurs.
Dégageant un
parfum,
A chavirer les
cœurs.
Je recevais
là,
Des couples
enlacés.
Qui échangeaient devant
moi,
De langoureux
baisers.
Petit à petit,
J’ai vu mes pièces se
vider.
Les enfants fuir le
nid,
Pour eux pourtant
douillet.
Les parents trop
âgés,
Sont partis en
pension.
Croyant que leur descendance
aimée,
Prendrait soin de leur
pavillon.
Pour quelques
numéraires,
Je viens d’être
vendue.
A des
propriétaires,
Que je n’ai jamais
vus.
Ce matin mes
volets,
Sont restés définitivement
clos.
Sans ménagement, j’ai été
dépouillée.
Sans un dernier regard, on m’a tourné le
dos.
Mes murs
pleurent,
Un tel mépris.
Il n’y aura jamais plus de
bonheur,
Sous mon toit
meurtri.
J’étais une jolie
maison,
Appelée Fort
Dauphin.
Je ne veux plus de ce
nom,
Je suis maintenant Fort
Défunt.
Lutin G-P
Par Lutin
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19
Jeudi 21 janvier 2010
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/01
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/2010
22:30
Le baiser manqué,
C’était un jour d’été,
Près d’un petit ruisseau.
J’admirais ta beauté,
Se refléter dans l’eau.
Nous sortions à peine de l’enfance,
Ne connaissant rien à la vie.
Timides sans expérience,
Mais tellement plein d’envie.
Les oiseaux chantaient sur les branches,
Que le vent faisait danser.
En mettant mes mains sur tes hanches,
J’ai senti en moi la fièvre monter.
Nous étions là, sur un petit pont,
L’un près de l’autre sans parler.
J’aurais voulu froisser ton jupon,
Mais j’ai eu peur de me faire gronder.
Je voyais dans tes jolis yeux,
Une flamme ardente briller.
Je n’ai pas été assez audacieux,
Pour te donner ce premier baiser.
Je pense toujours à ce temps là,
A ces instants tendres et merveilleux.
C’était vraiment le paradis dans tes bras,
Loin de toi mon amour, je suis trop malheureux.
Lutin G-P
Par Lutin
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